Le plongeon des cours du brut, depuis la mi-2014, a entraîné une baisse très forte des investissements, évaluée à « plus de 300 millions de dollars en 2015 et 2016 », ce qui n’a plus permis de répondre aux demandes futures du secteur énergétique, a-t-il déclaré lors d’une intervention devant le Centre des études internationales et stratégiques (CSIS), un Think tank basé à Washington.
« Les ministres de l’OPEP ont décidé qu’il était temps d’agir », a poursuivi M. Barkindo. Ces derniers jours, les pays de l’OPEP et 11 pays non membres menés par la Russie ont conclu à Vienne une série d’accords aboutissant à une réduction de la production de près de 1,8 million de barils/jour. Effectifs au 1er janvier prochain, pour six mois, ils ont déjà eu pour effet de faire remonter immédiatement les cours du brut. « C’est la première fois que cela arrive entre nous et des pays non membres de l’OPEP », s’est félicité le Nigérian, saluant le niveau d’engagement « exceptionnel » atteint à Vienne. M. Barkindo a dit espérer que cette coopération « puisse poser des bases solides pour une nouvelle plateforme globale des pays OPEP et non-OPEP ». Celle-ci « permettra de créer un cadre structurel et d’avoir une coopération et un dialogue permanents afin de minimiser les effets des cycles sur les prix, en particulier la volatilité ». Le secrétaire général de l’OPEP a également souhaité renforcer le dialogue entre le cartel et les Etats-Unis, l’un des partenaires importants de l’Organisation et l’un des plus grands producteurs d’hydrocarbures au monde qui a bénéficié ces dernières années de la révolution du gaz et du pétrole de schiste.
La perspective de prix du pétrole plus élevés en 2017 devrait pousser certains pays extérieurs à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à pomper plus de brut qu’accordé l’an prochain, a averti hier l’Organisation dans son rapport mensuel.
La production de ces pays devrait croître de 0,30 million de barils par jour (mbj) pour atteindre 56,50 mbj l’an prochain, après un repli de 780.000 barils par jour à 56,20 mbj. « Cela s’explique principalement par des attentes plus élevées en matière de prix pour 2017 », a expliqué l’Organisation basée à Vienne. Les principaux contributeurs à cette hausse seront le Brésil, le Kazakhstan et le Canada, qui compenseront des replis aux Etats-Unis, en Chine, en Colombie ou au Mexique, même si ces prévisions restent grevées par de nombreuses incertitudes, comme le rythme de la croissance économique ou l’évolution effective des prix. Les cours du brut ont déjà amorcé une forte remontée depuis l’annonce, le 10 décembre, d’un accord entre l’Opep et 11 pays hors Opep, dont la Russie mais pas les Etats-Unis, le Canada et le Brésil, pour limiter leur production. L’Opep s’est fixée un objectif de production de 32,5 mbj à compter de janvier, tandis que ses pays partenaires devraient réduire leur production de 558.000 barils par jour. Ces efforts sur la production devraient contribuer au « rééquilibrage du marché pétrolier au second semestre de 2017 », selon le rapport. Entretemps, la production mondiale a continué d’augmenter en novembre pour s’élever à 96,84 mbj, soit 0,53 mbj de plus par rapport au mois précédent. A elle seule, l’Opep a pompé à un niveau record de 33,87 mbj. Quant à la prévision de croissance de la demande mondiale, elle a été révisée en légère hausse pour cette année du fait d’une consommation plus robuste qu’attendu en Europe et dans certains pays d’Asie. Elle devrait croître de 1,24 mbj à 94,41 mbj en 2016, puis de 1,15 mbj à 95,56 mbj l’an prochain, a indiqué l’Opep.
La perspective de prix du pétrole plus élevés en 2017 devrait pousser certains pays extérieurs à l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) à pomper plus de brut qu’accordé l’an prochain, a averti hier l’Organisation dans son rapport mensuel.
La production de ces pays devrait croître de 0,30 million de barils par jour (mbj) pour atteindre 56,50 mbj l’an prochain, après un repli de 780.000 barils par jour à 56,20 mbj. « Cela s’explique principalement par des attentes plus élevées en matière de prix pour 2017 », a expliqué l’Organisation basée à Vienne. Les principaux contributeurs à cette hausse seront le Brésil, le Kazakhstan et le Canada, qui compenseront des replis aux Etats-Unis, en Chine, en Colombie ou au Mexique, même si ces prévisions restent grevées par de nombreuses incertitudes, comme le rythme de la croissance économique ou l’évolution effective des prix. Les cours du brut ont déjà amorcé une forte remontée depuis l’annonce, le 10 décembre, d’un accord entre l’Opep et 11 pays hors Opep, dont la Russie mais pas les Etats-Unis, le Canada et le Brésil, pour limiter leur production. L’Opep s’est fixée un objectif de production de 32,5 mbj à compter de janvier, tandis que ses pays partenaires devraient réduire leur production de 558.000 barils par jour. Ces efforts sur la production devraient contribuer au « rééquilibrage du marché pétrolier au second semestre de 2017 », selon le rapport. Entretemps, la production mondiale a continué d’augmenter en novembre pour s’élever à 96,84 mbj, soit 0,53 mbj de plus par rapport au mois précédent. A elle seule, l’Opep a pompé à un niveau record de 33,87 mbj. Quant à la prévision de croissance de la demande mondiale, elle a été révisée en légère hausse pour cette année du fait d’une consommation plus robuste qu’attendu en Europe et dans certains pays d’Asie. Elle devrait croître de 1,24 mbj à 94,41 mbj en 2016, puis de 1,15 mbj à 95,56 mbj l’an prochain, a indiqué l’Opep.
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